Depuis 2011 la Société des amis de Colette propose à ses adhérents de redécouvrir les lieux qui ont marqué la vie et l’oeuvre de Colette. Cette année, nous avons décidé d’ouvrir cette manifestation à d’autres auteurs qui ont été rapprochés de Colette. Première à ouvrir ce cycle : George Sand.

Tarif et réservation sur demande auprès du secrétariat contact@maisondecolette.fr / 03 86 45 66 20

(Nombre de places limité)

 

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Vendredi 22 septembre

18h45 Rendez-vous à la gare de Châteauroux

Départ en car pour La Châtre

Dîner et nuit à l’hôtel du Lion d’Argent

 

Samedi 23 septembre

9h30 Départ de l’hôtel pour Nohant

10h à 12h Visite guidée de la maison de George Sand à Nohant

12h Départ pour Gargilesse

13h Déjeuner à l’Hôtel des artistes à Gargilesse

15h à 17hVisites du village et de la crypte, et de la maison de George Sand et Manceau

18h30 Retour à La Châtre. Dîner et nuit à l’hôtel du Lion d’Argent

 

Dimanche 24 septembre

Visites guidées par Annick Dussault, directrice du musée de La Châtre

9h30 Visite de l’exposition Maurice Sand, une science de la chimère au château d’Ars.

11h30 Fresques de l’église de Vic

12h30 Déjeuner au restaurant « La petite Fadette » à Nohant

14h30 « Colette et George Sand, deux ouvrières de lettres », table ronde animée par des spécialistes des deux auteures.

16h30 Départ de Nohant pour la gare de Châteauroux

 

« Il m’a fallu beaucoup de temps pour noircir une quarantaine de volumes. Que d’heures dérobées au voyage, à la flânerie, à la lecture, voire à une féminine et saine coquetterie. Comment diable s’arrangeait George Sand ? Cette robuste ouvrière de lettres trouvait moyen de finir un roman, d’en commencer un autre dans la même heure. Elle n’en perdait ni un amant, ni une bouffée de narghilé, sans préjudice d’une Histoire de ma vie en vingt volumes, et j’en tombe d’étonnement. Puissamment, elle agença pêle-mêle son travail, ses chagrins guérissables et ses félicités limitées. Je n’aurais pas su en faire autant, et là où elle pensait à la grange pleine je me suis attardée à regarder la verte fleur du blé. »

L’Étoile Vesper, 1946.